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Leibniz, Voltaire, Kant und das Ende der Theodizee

Hans Sanders


Pages 329 - 348



Résumé
Comment un Dieu qui aime sa créature peut-il permettre le mal dans le monde? Telle est la question de la théodicée qui occupe le siècle des Lumières. Leibniz argumente dans sa ‚Théodicée‘ (1710) que Dieu ne pouvait pas créer un monde totalement libre du mal, mais qu’il a créé le meilleur d’une infinité de mondes possibles. Voltaire discute la thèse de Leibniz durant plusieurs dizaines d’années. Le présent article démontre l’importance du conte philosophique dans ce contexte. Il ne s’agit pas de marquer des aspects singuliers tels que le partisan de Locke dans ‚Micromégas‘ ou le partisan de Leibniz dans ‚Candide‘. A cet égard une tradition française parle depuis longtemps de „l’antileibnizianisme“ (Fr. Deloffre) voltairien. Au contraire il s’agit ici de la structure des contes, avant tout de la relation des protagonistes et de leur position dans le le monde. Les contes philosophiques analysés ici opposent au discours métaphysique de la ‚Théodicée‘ des modèles d’action et d’expérience qui sont centrés sur des acteurs humains (au lieu de l’acteur divin), sur la réalité et la pratique intramondaine (au lieu d’une orientation transcendante) et sur l’expérience empirique (au lieu de la spéculation métaphysique).

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